"La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature." -Marcel Proust


"Je ne suis rien d'autre que littérature, je ne peux et ne veux pas être autre chose." -Franz Kafka


"J'ai dit à la vie pratique un irrévocable adieu." -Gustave Flaubert

dimanche 6 novembre 2011

Le docteur Pascal, Zola



Ma note: 7/10

Voici la quatrième de couverture: Dans cette touchante histoire d'amour entre un grand spécialiste de l'hérédité et sa nièce, on trouve l'aboutissement d'une aventure familiale, celle des Rougon-Macquart, et un roman scientifique sur ce sujet si actuel, l'hérédité ou la génétique. Bref, une synthèse de l'art et de la pensée, Le Crépuscule des dieux ou Le Temps retrouvé de Zola, la fin d'une longue aventure qu'elle résume et conclut, et un " appel à la vie ", un splendide message d'espoir. " La vie, la vie qui coule en torrent, qui continue et recommence, vers l'achèvement ignoré ! la vie où nous baignons, la vie aux courants infinis et contraires, toujours mouvante et immense, comme une mer sans bornes ! "

Voici le roman qui clôt la saga familiale des Rougon-Macquart. Je les ai tous lu en ordre et celui-ci contient plusieurs références (et explications) quant aux 19 autres. C'est un résumé de la pensée de Zola, surtout sur le sujet de l'hérédité. C'est là que Zola voulait en arriver. Je crois donc qu'il faut avoir lu tous les autres pour bien apprécier celui-ci. Pour bien le comprendre aussi.

Les personnages qui peuplaient la famille Rougon-Macquart sont ici analysés par Pascal Rougon, un médecin issu de cette famille. Par moment, on assiste quasiment à un cours sur l'hérédité, sur les gènes qui composent une famille. Mais l'auteur a romancé le tout. Et personnellement, j'ai plus ou moins apprécié. Il y a des passages très réussis, très poétiques aussi. Mais on voit bien qu'il se sert de la romance, et donc, que la fiction dans le roman ne sert qu'à appuyer le propos. C'est seulement un prétexte. Selon moi, l'auteur aurait gagné en écrivant un roman plus long, parce qu'il y a trop d'informations (et de fiction mélangée) en seulement 400 pages. On ne voit pas l'action se passer, elle déboule trop vite et ainsi, cela se termine avec une histoire moyennement intéressante.

Finalement, je crois aussi qu'un peu plus de subtilité aurait été de mise. Et pour cela, quelques centaines de pages supplémentaires étaient impératives. Mais on sort de cette histoire et de cette saga avec un bon sentiment. Celui d'en avoir appris sur une foule de sujets en 20 romans. Et beaucoup plus même. Ça en vaut le coup, croyez-moi!

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