"La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature." -Marcel Proust


"Je ne suis rien d'autre que littérature, je ne peux et ne veux pas être autre chose." -Franz Kafka


"J'ai dit à la vie pratique un irrévocable adieu." -Gustave Flaubert

dimanche 29 mai 2011

Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway



Ma note: 7/10

Voici la quatrième de couverture : Dans le golfe du Mexique, pendant trois jours, un vieil homme lutte, seul sur sa barque, pour capturer un espadon. Lorsqu'il le tient enfin, au prix d'un combat acharné, les requins se précipitent, ne laissant de sa prise que la tête et l'arête... Hemingway voulait que cette histoire soit la plus réaliste possible afin qu'elle dise plus que la réalité... Brillante métaphore de la condition humaine, de sa vanité, de son désespoir, ce livre lui valut le prix Nobel de littérature en 1954.

Ce chef-d'oeuvre d'Hemingway m'a laissé de glace. Pour l'aimer, je crois qu'on doit avoir un intérêt pour la pêche et tout ce qui l'entoure (la mer, les longs voyages, les techniques pour capturer les proies, etc.). C'est un très court roman, quelque centaine de pages, et je n'ai donc pas eu le temps de bien pénétrer dans l'histoire, surtout avec un sujet que je ne maîtrise pas.

Certains spécialistes voient dans cette histoire la métaphore de la condition humaine, comme il est spécifié en quatrième de couverture. Par exemple, le désespoir, la fraternité mais aussi, la solitude (entre autres). Encore une fois, le fait que le roman soit très court m'a empêché de bien profiter de cette métaphore. On passe au travers en quelques heures et ça en devient quasiment une banale histoire de pêche.

Donc, pour terminer, même si le récit est bien écrit et qu'il n'est pas dénué de qualités, je n'ai pas apprécié cette lecture autant que plusieurs littéraires avant moi (mais je dois dire que c'est le premier roman d'Hemingway que je lisais). Il se lit bien mais l'aventure est trop rapidement terminée. L'écriture concise de l'auteur réduit encore le tout et aussitôt qu'on a commencé notre lecture, en un rien de temps, on a finit. Pas mauvais, loin de là, mais juste convenu, selon moi.

2 commentaires:

  1. J'ai lu ce roman il y a plusieurs dizaines d'années et j'en garde un souvenir unique. Par contre, je crois que lorsque l'on a dépassé les 20 ans, il est normal de trouver que l'aventure se termine un peu rapidement et que l'histoire est un peu concise. Je pense qu'il s'adapte à un public moins érudit littérairement parlant, tout simplement. Essaye "Pour qui sonne le glas". Il paraît que c'est le livre de chevet de Barack Obama !

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  2. En effet je vais essayer un autre Hemingway à un moment donné. "Pour qui sonne le glas" semble plus adapté à mes goûts.

    A bientôt

    Jimmy

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