"La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature." -Marcel Proust


"Je ne suis rien d'autre que littérature, je ne peux et ne veux pas être autre chose." -Franz Kafka


"J'ai dit à la vie pratique un irrévocable adieu." -Gustave Flaubert

mercredi 21 octobre 2009

La dernière porte, Dean Koontz


Ma note: 4/10

Voici le résumé: Une mère cinglée et droguée, un père illuminé qui attend les extraterrestres, une petite fille de dix ans handicapée... Singuliers voisins pour Micky, vingt-huit ans, bien décidée à repartir du bon pied après quelques mois de prison. Mais ce voisinage devient inquiétant lorsque la petite Leilani lui confie que son père est aussi un fou sadique, qui se dispose à la tuer après avoir éliminé son frère. Dès lors, Micky se donne pour mission de protéger sa jeune amie...


D'entrée de jeu, je dois dire que ce roman de 900 pages de Dean Koontz m'a déçu au plus haut point. Sans exagérer, il y a facilement 500 pages de trop. Koontz était dans sa période où il écrivait des romans trop long pour son talent, comme ce fut le cas de regard oblique. Non qu'il n'a pas de talent, mais la force de Koontz réside en écrivant des romans d'environ 400 pages, ce qui le différencie de Stephen King, qui lui, trouve son habilité dans des romans fleuve. Il semble que Dean Koontz l'a compris parce que dans un interview récent, il affirme qu'il se sent davantage à l'aise dans des livres plus courts. Donc, soyons rassuré, parce que Koontz est, selon moi, l'auteur le plus «sûr» et donc, où la qualité de ses romans est presque assuré livre après livre.

Donc, la dernière porte est dans la ligné de tous les autres pour cet écrivain, soit un triller fantastico-scientifique( ce mot est de mon crû!!!!). Même si l'histoire souffre parfois de d'irrégularité, comme le personnage de Curtis, ses buts, ses visés, le récit est quand même relativement passionnant, surtout le sujet de la bioéthique, lequel Koontz aurait gagné à le développer davantage. Cependant, encore une fois, la longueur vient assombrir ce sujet intéressant, comme il vient assombrir les aventures de Micky et Leilani. En plus, l'humour de Koontz est omniprésent dans cette histoire, ce qui n'est pas en soi une bonne nouvelle, surtout quand elle est traduite...

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet extrêmement passionnant de la bioéthique sans se taper 900 pages d'un roman très moyen, voici un lien intéressant: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bio%C3%A9thique

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