
Ma note: 6/10
Voici la quatrième de couverture: Ken Follett nous plonge dans l'une des périodes les plus captivantes et les plus violentes de l'Histoire... La grande aventure du XXe siècle, telle que personne ne l'a jamais racontée. En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d'insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... De l'Europe aux Etats-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s'unir, se déchirer, au rythme des bouleversements de l'Histoire. Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux politiques et trahisons... Cette fresque magistrale explore toute la gamme des sentiments humains à travers le destin de personnages exceptionnels, visionnaires et ambitieux... Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s'aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde. Entre saga historique et roman d'espionnage, drames amoureux et lutte des classes, ce premier volet du Siècle raconte une vertigineuse épopée où l'aventure et le suspense rencontrent le souffle de l'Histoire...
Voici la nouvelle épopée de Ken Follett. Elle comptera 3 volumes. Pour ma part, ce sera probablement le seul dans ma bibliothèque. Ce premier tome compte 1000 pages en format harcover. C'est facilement 400 de trop, et encore...
Donc, nous sommes en présence d'un roman ennuyeux au possible, même s'il traite de la 1er guerre mondiale. En plus d'être banales, les 600 premières pages nous plongent dans un désarroi total. On comprend rien et c'est peut-être mieux ainsi. Des histoires inintéressantes nous sont racontées. Trop d'histoires et il ne fait qu'aligner des mots. On est aux quatre coins de la planète et la guerre se prépare. Ensuite, le roman devient un peu plus captivant parce qu'on suit Lenin et Trotsky dans la préparation de la révolution russe qui conduira à Octobre 1917 où le régime de Lenin fut mis en place. Sur ce point, Follett nous envoûte mais il ne forme qu'une petite partie du roman.
Je suis un grand admirateur du roman Les piliers de la terre de Ken Follett. Malheureusement je m'aperçois, de ce que j'ai lu, qu'il est l'auteur d'un seul bon roman. Son "modus operandi" est toujours le même. Il ne raconte pas une histoire mais il décrit des scènes. Un peu comme un téléroman. Ce procédé devient spectaculaire quand la "sauce" prend. Mais souvent, il n'y a pas de fil conducteur et ainsi, le roman devient vite ennuyant ou tout simplement mauvais. Mais il faut dire que cet écrivain a quand même une belle plume. Ça se lit bien.
Finalement, ce nouveau Ken Follett s'adresse uniquement aux très grands fans de l'auteur. En plus, avec ses 1000 (!) pages, on doit avoir beaucoup de temps devant soi, ce qui n'en vaut pas la peine selon moi. Vaut mieux lire un bon roman de 500 pages et un livre d'histoire de 500 pages sur la première guerre mondiale. Ou tout simplement lire ce texte qui traite de ce fait historique fort intéressant du 20e siècle, qui est la révolution russe des Bolcheviks :
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_russe